Posté le 27.08.2007 par jeunessemarocaine
Le problème des salaires, un sujet qui n’est pas destiné pour les jeunes mais comme même une partie très importante de leur future. Je n’ai jamais pensé à cela de cette façon, peut être que je suis idiote, mais je vais tout de même partager avec vous, chers lecteurs, mon idée.
A l’étranger, la capacité de l’achat des citoyens est très élevée, ce qui fait de ces pays des développés, car puisqu’on achète plus, on travaille plus pour l’argent et par conséquent on produit plus, et croyez moi, que les salaires ont une grande relation à cela.
En effet, comme tout le monde sait déjà, qu’en Europe et en Amérique, on paye les employés à la tête de chaque semaine, savez-vous ce que cela veut dire ? Que cette personne va dépenser son argent, en finir avec durant cette semaine, comme ça se passe avec ceux qui sont payés mensuellement. Cela veut dire qu’ils travaillent quatre fois plus que chez nous, produisent quatre fois plus, dépensent quatre fois plus, et consomment quatre fois plus.
Pigez, c’est une merveilleuse statistique, nous devons l’essayer ici, la demander comme droit, c’est le bénéfice du travailleur autant que la société.
--
Posté le 29.08.2007 par jeunessemarocaine
Il y a un problème que je croise chez beaucoup de participants dans les discussions autour des sujets sociaux où n’importe quelle autre chose, et moi-même sans nier, c’est que nous étalons toujours des solutions irrationnelles, que nous ne pouvons jamais appliquer dans la réalité. Ceux là avec tout le respect doivent lire candide de Voltaire, si des lecteurs n’avaient jamais eu l’occasion voici l’idée essentiel : candide est un jeune philosophe très innocent jusqu’à la naivité, et croit toujours même au milieu des plus dangereux périls que tout va pour le mieux, et en fin de compte, il accepta l’idée de vivre dans un monde imparfait. C’est dont nous avons besoin pour garder la santé de notre esprit, néanmoins cela n’empêche pas de rêver, de travailler pour ce paradis terrestre. J’admet que nous avons hâte d’avoir Hugo dans notre société, quoique, sérieusement, en ces temps là, nous avons besoin de beaucoup de Balzack. Alors, soyons logique dans nos plans.
Posté le 31.08.2007 par jeunessemarocaine
Bon, chers lecteurs, cet article ne pourra être discuté qu’entre musulmans sans offense bien sûr.
Je ne sais pas pourquoi « tout le monde » pense que la politique et la religion sont deux parties différentes, car dans un pays islamique, n’importe quel pays islamique, doit être fondé sur les principes de l’Islam, qui nécessitent l’utilisation de la raison sans aucun doute.
D’autre part, beaucoup des lecteurs vont dire que l’Islam insiste sur le respect des libertés individuelles, et puisque nous aurons une religion dominante, cela sera loin d’être fait ; alors, je vais dire que notre chère religion respecte bien les pratiques et les droits de d’autres civilisations, et ne leur impose rien du tout mais elle leur demande en retour leur respect pour la leur.
Je veux bien ouvrir un débat à ce propos, et j’ai déjà eu une belle conversation avec une amie qui m’a ouvert la porte, alors n’hésitez point à m’enrichir.
Posté le 04.09.2007 par jeunessemarocaine
L’union de l’ivresse d’un homme et la maladie cardiaque d’une femme ont donné un jour comme fruit de leurs amours la vie à une petite fille aux yeux bleus comme le ciel, aux cheveux dorés, et une peau aussi blanche et douce que l’eau d’une rivière au milieu d’un jour printanier.
Elle grandit dans la beauté des prairies montagnardes, câlinée par le doux cœur de la nature, caressée par la virginité de la verdure. Quoique les cris de douleur de sa mère, et les crises de rage et de fureur de son père alcoolique l’arrachaient souvent du magnifique rêve vers la réalité poignante. A ses quatorzaines, elle trouva comme refuge, comme sortie de fugue, la lecture, l’imagination, le monde des princes et princesse, celui de cendrillon et du chat botté, pour s’éloigner des souffrances et trouver une solution au bonheur.
Un jour, lors de sa promenade, elle remarqua le train, nouvelle invention de l’orage scientifique, et pensa, je m’évaderai un jour de ce pénible monde, et lui seul aura la clef, la solution de sa fuite.
Elle travailla chaque jour, depuis sa secrète promesse, durement aux moissons pour rassembler le nécessaire d’argent pour son projet ; jusqu’à son seizième anniversaire, quand elle prit la route pour un nouveau chapitre de son histoire, cherchant toujours une solution au bonheur. Elle ouvrait ainsi une nouvelle feuille blanche dans son cahier pour tracer les lettres de l’innocence infantile.
La ville avec toutes ses lumières, ses richesses, et ses noblesses, n’a fait que négliger sa petitesse, sa pureté pour l’écraser avec les pas des va et vient sans pitié.
Facilement, elle trouva un métier comme une bonne chez une vieille qu’elle a rencontré à la gare où elle mendiait. Celle là la traitait d’une façon brutale, la frappait, et ne lui nourrissait que les restes des plats. La petite fille aux mains douces, n’est qu’une moche aux yeux cernés et aux paumes rêches. Elle se levait tôt le matin, pour nettoyer la maison, préparé le petit déjeuner, faire les courses avant que la famille hospitalière n’ouvrit les pupilles. La grisaille mélangée aux souffrances et mépris qu’elle subissait, donnèrent à la belle vie qu’elle a imaginé un ton triste et pénible.
Un jour, le mari de la méchante et le père des rudes aux enfants, revint à la maison. Tout changea, la femme paresseuse était tôt le matin à la cuisine pour diriger les préparations du repas, et les petits animaient le foyer avec leurs cris, et leurs rires en jouant avec leur papa. Cet homme aux joues ridées était le seul à lui sourire, à la défendre face aux critiques et aux battements de son épouse. Un soir, alors qu’elle rangeait la salle à manger, elle fit tomber un plat à cause de sa fatigue, l’homme se pencha donc pour le relever pour elle, pour l’aider ; ensuite, il caressa tendrement sa face et alla dormir.
Le jour suivant, elle dormit sur la chaise pendant qu’elle l’attendait pour le dîner, il rentrait toujours tard, l’un des inconvénients du travail commercial, la mariée épuisée s’endormit.
En rentrant, il l’a réveilla gentiment, l’opposé complet des cris de la chef, elle lui prépara ensuite avec toute affection le repas. En se tirant vers sa chambre, vers le lit, le moment du coucher qu’elle attendait depuis son réveil, il lui prit la main, et tout doucement la supplia pour lui tenir compagnie, il lui avait même donner un morceau de son pain qu’elle dévora ce qui l’amusa. Après le copieux dîner, il l’accompagna à sa chambre au grenier. Il lui souhaita bonne nuit et s’en alla, en fermant la porte derrière lui avec toute précaution et paix interne, elle tomba d’un choc venant de l’extérieur. L’homme calme, sincère et doux repoussa la porte avec toute sa force masculine et pénétra dedans, il bondit sur sa mince silhouette, tremblante de peur, devant la brutalité de toute l’espèce humaine depuis la nuit des temps. Il prit rapidement un habit usé jeté sur son lit et lui posa sur son visage, ensuit avec ses grosses mains empoigna les siennes au dessus de sa tête, puis ressentit un mal entre ses cuisses, un pique, puis vit une tâche de sang sur sa robe. Toute cette souffrance avait terminé à ce point là, il se retira après à sa chambre en la menaçant de la torturer si elle dit un mot de ce qui s’est passé. L’acte menaçant et pénible se reprit chaque nuit après son retour retardataire du job, mais son cœur ne sentit rien, elle ne rougissait point comme cendrillon lors de son mariage, elle n’était point heureuse comme blanche neige avec son prince sauveur. Le tout se passait d’une façon machinale sans émotions.
Un mois après leurs pratiques indécentes, la jeune fille pauvre perdit la connaissance en faisant le ménage. La femme perdit la raison, terrorisée du scandale du à la mort de la fillette maltraitée dans la communauté.
Le docteur qu’elle l’a emmenée à la maison pour sa bonne annonça que celle-là était enceinte, sans se rendre compte, elle regarda furieusement son mari, puis remercia le médecin que l’homme raccompagna à la porte.
La nuit, quatre grosses femmes l’arrachèrent de son sommeil profond et paisible, mirent une étoffe sur ses yeux et sa bouche puis la conduisirent vers un autre bâtiment et la posèrent sur un lit inconfortable comme le sien à la maison de la méchante. Elle ressentit une petite piqure sur sa peau fragile, puis s’endormit, le lendemain, elle ouvrit les yeux sur la route, sa robe de nuit pleine de sang, ne sentant plus la vie grandir dans son intérieur.
Elle vagabonda dans les ruelles étroites, parmi un brouhaha de rires, de cris, de pleurs, de klaxon…et soudain, elle colla son visage à une vitre d’un café où une assemblée de noble élégamment habillée la fascina, elle croit de nouveau dans les histoires des fées quoiqu’elle n’avait pas la sienne comme les ravissantes femmes dans cette fête qu’elle admira de loin. Néanmoins, cette fois, elle n’était plus la jeune fille pauvre innocente et gentille, elle va jouer dans leur monde avec ses propres règles en cherchant toujours une solution au bonheur.
Grâce à sa beauté, elle trouva facilement un métier de prostitution dans l’entourage royal, les heures alcooliques ont joué le rôle du destin pour la réunir d’un vieux, chauve, ridé, aux sentiments glacés. Celui là a su la maîtriser tout en jouant selon ses lois.
Le ciel brun et pluvieux, dans une nuit aussi noire que la mort, et les étoiles aussi rouge que l’enfer, il la demanda au mariage. Subjugué par sa fortune, elle accepta.
Elle marchait sur les tapis d’argent mais les manteaux de soie ne remplaçaient jamais la relation rocheuse.
La jeune dame riche qui a bu le lait du sein de la nature, et a grandi dans le refuge de la verdure mourra, chaque fois qu’un jeune couple se maria, chaque fois qu’une jeune femme accoucha…
Elle apprit alors au nouveau né d’une domestique la leçon qu’elle a mis toute sa vie à la comprendre :
Le vrai bonheur, c’est d’être bien avec soi avec les plus pauvres dépenses.
Posté le 04.09.2007 par jeunessemarocaine
Un klaxon strident jaillit, des fumées des moteurs des avions envahirent l’aéroport d’un brouillard aveuglant. Les bureaux de vente de tickets étaient pleins à l’extrême. Un brouhaha envahissait le hall, des gens qui se poussaient accablés par leurs gros bagages sur le dos, et leurs sals petits pleurnichant à la main. Tout le monde hurlait pour avoir son accès à l’Amérique, la terre des rêves ; c’était le mois de migration.
Enfance
Il était encore gamin quand son père a décidé de voyager, pour chercher un emploi après la destruction de ses récoltes par les armées désastreuses. En effet, ce mouchard, cette masse d’os saillant était le fruit de l’union arabe (son père) et vietnamienne (sa mère), il l’a rencontrée lors de son voyage, celle-ci était touriste fascinée par la civilisation arabe, le Sahara, les traditions et les cultures. Donc, elle a décidé de rester en Iraq, le temps nécessaire pour que sa relation avec l’homme robuste du désert se fortifie, et trouva le refuge sous on aile par mariage.
La vie paisible était cassée par l’événement qui a bouleversé le monde entier : la guerre de golf. Une bataille menée par l’Iraq contre le Koweit en 1990, c’était une question de pétrole et d’essor économique, mais le pays de Saddam Hussein a été battu car son ennemi avait de forts alliés parmi les quels les Etats-Unis qui l’a attaqué en 1994 dans une opération militaire du département américain de la défense sous le nom de la « tempête du désert », c’était en effet la phase la plus violente de cette guerre qui a causé sa fin.
Et pourtant l’Iraq a été vaincu trois ans auparavant, quand ses troupes se sont retirées du territoire opposé, pour être bombardées par les forces coalisées sur la route de Bassorah, faisant des centaines de victimes et 4000 otages. Mohamed a assisté au désastre car il était prés du lieu menant des moutons dans une promenade quand une bombe s’est explosée devant son visage, il est tombé derrière une masse d’herbes jaunies c’est pour la seule raison qu’ils ne l’avaient pas emprisonné avec les autres détenus. Il resta dans son coin avec un livret qui le tenait compagnie et qui est probablement tombé d’un soldat quelconque ; il ne savait point lire mais à ce moment là, les dernières heures de l’agonie pénible, il ne voulait guère être seule. Vers minuit, il entendit des bruits de pas, des cris des gens du village, le flambeau à la main, qui faisaient la tournée au cas où ils trouveraient des chanceux vivants ; le petit commença à gémir pour qu’ils l’entendirent. Ils l’emmenèrent ensuite chez le docteur des environs pour le soigner. Il avait perdu beaucoup de sang, et les brulures sur sa face étaient du troisième degré, il survivra mais déformé, une nouvelle qui a choqué sa famille, cette dernière a déjà commencé les vociférations des versets du coran car elle savait que la vie respectueuse pour son enfant a fini devant l’ignorance de la peureuse foule. Les prédictions du sage père devenaient une réalité juste après la sortie de son fils de l’hôpital, personne n’est venu au repas de convalescence et les mouchards de la rue ne voulaient plus joué avec lui. Il resta solitaire le livre arraché de la boue comme seul ami, il décida alors d’apprendre la lecture et l’écriture de l’anglais pour remplir les longues lentes heures de la journée ennuyeuse. Il se dirigea chez le docteur de la région pour échanger son aide dans cette affaire avec le ménage de sa clinique. Il était bel et bien un intelligent petit garçon qui a appris rapidement les bases du langage et quelques tours de la médecine, assez pour pouvoir réagir en cas de danger et de besoin. Il lisait des histoires, des journaux, des bouquins et des importants livres pour des écrivains et philosophes reconnus mondialement. Il a vraiment rassemblé ses propres études, sa propre culture pour dépasser tous les gamins de son âge.
Lors de son quatorzième anniversaire, il se dirigea au Sahara le soir, pour se ravir en regardant le ciel, les étoiles, les météorites tombant et imaginant des mondes, d’autres galaxies, d’autres temps, des rois et princesses, des monstres et héros, tout issu de ce que les pages écrites lui ont appris ; loin des paroles, loin des visages guettant avec honte, loin de tout bruit gênant de la civilisation, seulement lui et la nature, en harmonie.
En retournant à la maison, tard vers dix heures, il trouva sa mère dans ses sanglots, son père, les sourcils froncés, près de la cheminé et ses deux frères aînés dans un silence inhabituel. Alors, sachant que ce n’était point le bon moment, il s’exila dans sa chambre pour dormir. Le lendemain, autour de l’humble petit, très petit déjeuner pas comme l’ordinaire, il comprit que c’était un problème d’argent, puis son père annonça d’une voie tremblante quoique ferme : « nous allons voyager à l’Amérique pour mon nouveau emploi, j’ai perdu la terre en la vendant pour de l’argent pour commencer mon nouveau commerce et acheter de la marchandises, mais j’ai fais tomber le capitale durant mon voyage, et maintenant je suis ruiné. Votre mère devra dorénavant économiser, cela veut dire moins de dépenses, moins de nourritures, et moins de jeux, plus de friandises ou de livres, que du travail, pour pouvoir vendre la maison et s’en aller ».
Personne ne parla, Mohamed se leva furieux, puis regarda son père comme s’il allait l’abattre puis rit posa sa main sur son épaule pour le réconforter et dit : « je suis là pour toi, papa, toujours »
Il allait lui arracher une partie de son cœur, la lecture, mais il devait faire quelque chose pour lui, puisqu’il était la seule personne qu’il l’a supporté après son accident, il était là pour lui, pour jeter les pierres sur les garçons qui l’ennuyaient.
Il se dirigea de nouveau chez le docteur pour faire le ménage, en échange de la monnaie pas des séances éducatives. Le job était pénible, allongé dans son lit la nuit, exténué, il remarqua un livre au dessus de l’armoire. C’était celui du soldat, celui qu’il a pêché le jour de sa catastrophe.
Ce document était son agenda où il relata les jours de son service dans l’armée, quand il était obligé de tuer, de violer, de massacrer sans aucune hésitation ou émotion. Il était « marin» professionnel.
Le passage qu’il l’a tant ému, c’est celui où ce dernier racontait l’histoire d’une jeune fille de seize ans.
« Sa petite poitrine spongieuse, ses petites mains vulnérables, ses lèvres roses qui criaient : maman, elle a prouvé mon égoisme de mal, ma fierté masculine, j’étais dominant, ma main qui ne caressait que le fusil depuis des mois et sur son cou riquiqui facile a cassé. Après que j’ai fini de fêter, et pour accomplir la mission qui va certainement me flatter devant mes camarades, je l’ai découverte puis laissé aux loups ou aux secours de son village si je suis plus chanceux, le scénarios de son humiliation ne veut plus s’éloigner des yeux de ma mémoire, c’est la vraie victoire dans ce pays des insectes. Hahaha…. »
Cette nuit, le lecteur n’a point pu fermer les pupilles, songeant à cette petite, seule dans le désert avec la honte comme compagnie, pensant : « qu’aurais-je fait si c’était ma mère ou ma sœur que je n’ai jamais eu, ou ma femme dans le futur ». Il finit par dormir, une larme sur le bout de sa joue.
Après une semaine du travail laborieux pour rassembler de l’argent pour le voyage, l’heure attendue est venue.
Alors, la famille vendit la maison avec ses fournitures emmenant avec elle vers l’inconnu, le plus important parmi l’important, pour s’en aller sans avoir aucune idée du futur, qui bientôt sera son présent avec ses inconvénients autant que ses avantages.
Voyage
Le père a du vendre son djellaba pour l’un des touristes qui a croisé pour fournir des pistons dans le but d’être sur l’avion vers le grand continent.
Le véhicule aérien volait sous les nuages dans un calme gênant, comme s’il faisait partie du ciel étendu à perte de vue. Toute sa famille se laissa bercer avec le son régulier du moteur, à l’exception de son père qui joua comme d’habitude le rôle du veilleur protecteur.
Après sept heures continues, l’avion atterrit, en USA, afin que l’aventure commence.
La nouvelle vie
A peine furent-ils sur la route, les va et vient les poussèrent se méfiant de leur présence : « fais un peu d’espace insecte pour les nobles de la ville »,
« Quel teint monstrueux », « quel union, chinoise et arabe, c’est dont nous avons besoin, le mariage des espèces rejetées », « retournez à votre cave, animaux », « regarder son fils, il est aussi monstrueux que le loup dans le petit chaperon rouge, maman », « ne t’approches jamais de son type »…
Que cela soit des insultes à haute voix, ou des vues ou mêmes des tableaux de presse, la semaine autant qu’un humain discriminé ne sera jamais facile.
Le ménage pour la mère jadis une bonne femme d’une grande maison, les travaux de constructions pour les jeunes autrefois gâtés, faire la vaisselle dans un restaurant pour le père honoré la veille. Ceux-ci étaient les chances pour une famille migrante d’une civilisation sous estimée et point respectée.
Les nuits dans l’auberge que les Mounir ont louée au fond d’une impasse, étaient très froides, la nourriture point suffisante, et les os épuisés. Bref, des journées à ne guère supporter. Soudain, Mohamed commença à manquer les longs ennuyeux jours du désert, la monotonie de la vie d’autrefois. Nonobstant le mépris des villageois, il était au moins dans son pays, parmi ses gens. Et chaque soir, pleura de cette façon son sort.
L’événement catastrophique
Un jour, en revenant du job, les petits trouvèrent leur mère allongée au lit usé, gémissant, le visage pâle, souffrante d’une peine poignante, son mari qui tenait sa main fiévreuse près de son lit, n’avait qu’à lire le coran. Mohamed se jeta à ses pieds : « mais, où est le docteur »
_J’ai essayé avec tout le monde fiston mais aucun n’a voulu rendre service, c’est la fin du mois, et nous n’avons plus un sous.
Dans deux jours de cris, la mère visita le monde de ces ancêtres laissant le père et ses enfants au milieu du chemin pour ménager.
La vie continue
Le lendemain de sa mort, les gens sur la route continuaient leur chemin sans s’arrêter comme si rien ne s’est passé, comme si la nature n’avait pas perdu un humain, le soleil scintillait fortement d’une lumière caressante, et le ciel souriait d’un bleu très clair. Pourquoi ne seront-ils pas heureux, n’ont-ils pas gagné l’être le plus doux dans l’univers auprès d’eux ?
La semaine suivante, alors que Mohamed revenait à la maison, il remarqua sur sa route une librairie des anciens livres qui vient d’ouvrir dont le chef un vieil homme.
Il y entra, feuilleta quelques documents, alors qu’il était en train de sortir, une voix tremblante l’appela : « j’avais un fils comme toi, avec le même regard »
_ Quel regard ?
_Celui là, hâte de savoir, c’est pourquoi j’échangerai ton travail pour moi comme assistant, vendre, aider les clients, et… faire un peu de ménage avec de l’éducation, des connaissances, des livres, ce n’est point beaucoup, un bon marché
Entendre la dernière réplique, a ouvert une blessure profonde dans son cœur affligé, daté d’un mois auparavant seulement, sa mère qui travaillait pour les grandes familles, faisant le ménage.
Trois jours après, il revint pour accepter l’offre de l’emploi, se demandant la raison pour laquelle il n’avait pas remarqué la place avant ce temps là. Le destin !!!
Son nouvel emploi lui a donné assez de temps libre pour bouquiner, loin des pupilles insultantes à cause de sa face droite brûlée.
Six mois s’écoulèrent sans les sentir, d’une savoureuse grisaille, quand le vieil homme vint lui proposer de passer les examens finals de toutes les années scolaires dans deux mois, pour avoir l’accès à l’université de Washington.
Dans une stupéfaction, mélangée avec la peur et l’hésitation :
_Mais…comment…puis-je faire cela ?
Dans une extrême tendresse :
_Bien sûr mon petit
_Croyez-vous que je suis prêt ?
Sur le même temps :
_Je n’ai jamais été aussi certain que cela
_Mais comme vous avez pu planer la situation ?
_J’ai un ami à qui je dois quelque chose
_Mais à peine peux-tu fournir de la nourriture pour toi
_Si les hommes lisaient beaucoup et mangeait peu comme moi, nous n’aurions plu de problème avec l’obésité ou la mort précoce sur notre continent. Et pourtant la simplicité de ma vie ne veut point dire que je n’ai pas de la monnaie dans mon riche compte.
Le sérieux sur le visage du vieux insistant l’a poussé, sans se rendre compte, à courir pour rapporter la bonne nouvelle à son père. Avant de sortir, il se retourna :
_Pourquoi fais-tu cet honorable service à un jeune déformé comme moi que tu ne connais même pas assez, et avec qui ton pays à des conflits avec le sien.
_C’est ce regard encore qui me rappelle un être cher, un être qui s’est sacrifié pour sauver son amie.
_La fille de celui à qui tu dois le service ?
_Tu vois, la même intelligence aussi, mon fiston, courageux étudiant de la première année de médecine qui a sauvé une femme en l’aidant à accoucher au plein milieu de la route après un accident tragique, gardant son calme et son concentration durant le péril prouvant ainsi qui les un véritable docteur d’urgences, mais malheureusement, il n’a pas pu se sauver de son tumeur. Ce sera honteux si l’argent que j’ai rassemblé pour lui durant toute ma vie, reste son aucun bénéficiaire comme toi, il va être mal alaise dans sa tombe.
Puis une larme tomba de son œil sur sa joue, la même larme qui est tombé quand Mohamed pleura la jeune fille violée avant sa migration. Alors, il comprit sa douleur poignante, et se retira.
Le refus
_Jamais !!! Je refuse que mon cadet va étudier avec des blancs qui le méprisent et occupent son pays.
_Mais le monde change père, je ne ressens plus ces regards d’humiliations et de ségrégations.
Le père leva sa main, signe à ne jamais rejeter, ce qui signifie que le grand a fini avec toi, et que la discussion a terminé.
Il se retira de la table et sortit, le benjamin le suivit :
_Tiens, c’est tout ce que j’ai, 100 dollars, je les ai gardés pour toi. Je ne suis pas aussi intelligent que toi, mais je suis assez conscient pour savoir que c’est seulement la fierté du villageois qui manipule mon papa maintenant. Si j’avais le demi de ton cerveau, j’aurais bien quitté depuis la nuit des temps, la vie avec nous ne t’apportera rien, sauf la misère, prends l’argent, et traces le chemin loin d’ici, sans aucune haine frère.
_Tu es bien sûr ?
_Maman ne t’appelait que l’unique, c’est assez pour moi
_Merci, frère, mais gardes l’argent, vous en avez besoin plus que moi, le vieux m’aidera.
Avec fermeté :
_Peut être que nous sommes bien pauvres, mais jamais des mendiants, prends-la donc.
Il tendit sa main, et disparut dans les ténèbres de la nuit.
Le succès
Mohamed, après neuf ans de l’apprentissage laborieux, va dire son premier discours devant sa famille aisée, et son parrain, à l’occasion de la fin de la première saison, son premier pas pour être médecin.
« …c’est à l’honneur de ma mère, du fils de l’homme qui m’a donné la chance à accéder à l’université grâce à sa bourse, victimes de la tumeur, de tous les souffrants dans le monde, et pour aussi lever plus haut la tête levée de ma famille, j’annonce que je spécialiserai dans les tumeurs, pour prouver aux monde que le fruit de l’union arabe et vietnamienne, déformé de visage, va, dans quelques ans, être nommé docteur qui sauvera vos enfants, vos proches, des gens du monde entier sans mépris. »
Il finit son discours avec le même regard intelligent quoique avec plus de défit et de sagesse. Il n’y avait que les regards de discrimination qui se sont remplacés avec ceux du respect imposé.
Posté le 08.09.2007 par jeunessemarocaine
Je voulais depuis longtemps écrire un livre qui reflète le niveau de la gloire que j’ai dessiné dans ma mémoire, le sommet de la sincérité et de l’excellence, un livre qui sera témoin du moment légendaire, lorsque l’auteur et son récit soient une seule personne, une seule âme. Je suis une adolescente, je vis alors la phase la plus dure de la vie humaine, une période de critique, qui a commencé dés mes 11ans, après la fierté de mon anniversaire, dit ma métamorphose en une jeune demoiselle, alors qu’elle n’était que la joie des alliés après avoir obtenu leur gain oubliant ainsi que la guerre a fait des ravages que le monde aura bien des difficultés à surpasser durant les quelques décennies prochaines.
I) le transfert
L’année 2001, le pilote vint me prendre au collège public près de la maison pour mon secondaire avant même de déguster le gout de mon succès lors de ma dernière année au primaire.
Mes amies, les heures de la récréation, la compétition en classe, les matchs contre les garçons pour les taquiner, les pleurs à cause d’une petite dispute pour les petits déjeuners, les rires pour une bête plaisanterie que je ne comprenais pas, et les fessés que les profs nous donnaient pour mieux travailler alors que nous ne pensions qu’au drôle tour suivant que nous allons leur jouer…toute cette innocence fût jetée derrière nos dos soudainement, sans nous laisser le temps pour respirer, tester la température des nouveaux défis de la nouvelle escale dans notre chemin. Certes, c’était la première fois que j’ai compris ce que les documentaires voulaient dire par : la vie est devenue rapide sans stop à cause de cette nouvelle culture de la technologie. Seulement oubliez la partie de la science, j’étais encore petite et elle n’a aucune relation avec le sujet.
L’été n’était pas si mal, la famille terrorisée au début en attendant les résultats du normalisé de la sixième année au primaire, l’attente nous a coutés la moitié des vacances, nous ne pouvons donc pas reprocher aux établissements publics, mais ne vous en faites pas, dix dirhams et vous êtes dans l’avant-ligne, ne soyez donc pas des avares de Molière. Revenons au sujet principal. La seconde moitié fût séparée en deux, la première de la joie, de la fierté, et de l’encens de ma grand-mère pour conjurer les mauvais yeux. Et la deuxième, pour le voyage pendant lequel ma mère m’a torturé en disant que j’étais devenue une snob, orgueilleuse avec le grand gros nez levé du bourgeois de Molière, tout cela car je me bagarrais avec mon cousin gâté qui me frappait, moi l’aînée. Où est le respect ? Je le pleure autant que mon sort.
Les vacances ont fini si tôt, et sans se rendre compte, les préparations pour les études ont commencé, cela sera plus difficile avec beaucoup de chose à faire, pour mon oncle, le professeur, et ma mère, moi je ne suis qu’une candide. Je devais changer de collège car celui où mon école m’a envoyé est très loin pour la petite de sa maman, et il portait le nom d’une date insignifiante : deux mars tel le boulevard de devant, alors que ma jolie merveilleuse école était nommée selon l’une des plus grandes et fortes civilisations qui ont gouverné le Maroc : les Almohades. En tout cas, je fus changée vers un collège près de la maison d’environ une demi-heure du souffle entrecoupé. Il s’appelait l’Andalous comme la ville, le paradis de la culture arabo-musulmane, nous l’avons perdue car les hommes commençaient à trop aimer les femmes. Donc, que disais-je ? AH, je suis allée alors à l’Andalous, et mon premier jour n’était point si bon, guère bon.
II) le collège
Je n’avais pas une blouse blanche avec manche, je ne pouvais pas entrer, imaginez-vous ? Ma maman n’a pas oublié de me recommander de courir pour prendre la place d’avant, et elle ne m’a pas acheté une blouse pour avoir l’accès à faire ses recommandations.
Après avoir pleuré et pleurniché et tout ce qu’une petite fille peut faire lorsqu’elle est dans une telle situation, maman a supplié une autre élève à m’emprunter la sienne pour le temps nécessaire qui me permettra à avoir mon emploi du temps puisque ce n’était pas son tour encore.
Entre vous et moi, je n’ai pas aimé cette nouvelle école, tout le monde criait, dès profs qui devaient, normalement, être plus imposants, jusqu’à les élèves, sauvages, sans offenses. Il y avait des arbres, de la verdure, qui égale pour moi les insectes dégoutants, que faire, ceux qui ont vécu dans les livres pensent que la présence d’une forêt est essentielle pour calmer les esprits, autres esprits et perturber le mien.
Une fois entrée, j’ai oublié les prières que je devais dire, et la course pour les tables du devant. Une fille m’a rappelé cela, quand elle m’a crié pour m’asseoir près d’elle, je croyais que la lumière divine m’encerclait alors que c’était le diable qui cherchait sa proie.
III) les nouvelles camarades
Khadija, la fille qui m’a invité à s’asseoir près d’elle, était bel et bien le soldat du mal, qui a blessé mes sentiments, sous respecté et humilié utilisant ma naivité à sa faveur.
Mais Rime était mon premier essaie sérieux pour lequel j’ai travaillé laborieusement pour le réussir, gentille et drôle, elle habitait près de chez nous, je l’ai adorée vraiment et je l’ai considérée une amie qui pourra me soutenir de derrière si je tombe.
La première année passa sans problème, satisfaisant ma famille des notes et gagnant de nouvelles amies. Quoique je n’aie point pu garder contact avec les anciennes, surtout ma chère Majda qui ne m’a rendu visite qu’une seule fois, puis a changé de logement, je pense. La deuxième année était plus difficile, car la compétition pour le premier classement sur le niveau de l’école était plus dure. Nous étions comme les petits Keeshonds des profs et directeurs. Malheureusement, les règles strictes, les rares activités parascolaires et les ennuyeux manuels ne nous transformaient qu’une marmaille d’idiots robots.
VI) la nouvelle directrice
La nulle école accueilli en 2002 une nouvelle directrice qui a travaillé durement pour permettre à cet établissement publics négligé à conquérir la première place parmi les écoles des environs ; elle n’a trouvé que les fêtes et les activités pour atteindre son but, et bien sûr c’est aux bonnes étudiantes à l’accomplir, cette mission, sans snobisme, j’étais l’une des victimes.
Personne ne me comprenait en effet, tout le monde croyait que je vivais la merveilleuse parfaite vie alors que je souffrais de l’intérieur, il n’y avait que ma pauvre maman et la famille à en savoir, je pleurais tout le temps si quelque chose n’allait pas bien, je faisais de mon mieux pour ne pas laisser les autres me dépasser, j’étais jalouse et exténuée et cela brûlait doucement et péniblement mon cœur et beaucoup de filles me détestaient pour cette raison, m’insultaient en mon absence et ne pouvait supporter ma présence. Sans oublier celles qui ont pris avantage de mes connaissances pour améliorer leurs compétences. Néanmoins, je n’ai appris cela que selon la douloureuse façon.
Un jour, après une fête, les filles voulaient s’entraîner à jouer une pièce théâtrale que j’ai écrite sur le terrorisme à l’occasion du 16 Mai, une date qui mémorise les explosions à Casablanca. Une autre façon pour remplir les petits cerveaux des petits naifs des idées des autres, dès médias jusqu’à le gouvernement. Croire ce qu’ils nous veulent croire, c’est leur flambeau.
Bon, j’ai refusé de participer car je savais que je ne pouvais pas contrôler 28 actrices, au cas où j’ai oublié de mentionner, c’est une école de filles. Je suis allée à la librairie pour le calme quand j’ai rencontré ma merveilleuse prof de français qui m’a informé que nous allons étudier, alors la rumeur de temps libres dès 17h était fausse et cela était mauvais pour mes autres camarades et je n’ai pas bien sûr eu le temps de les informer, je savais qu’elles seront contre moi et me torturerons pour le reste de ma vie, mais que pouvais-je faire ?
Entre vous et moi, j’étais excitée de voire leurs réactions quand la maîtresse les jettera dehors. Et bien sûr comme j’ai prévu, j’étais encerclée de haine ce que je n’ai guère apprécié, et c’était à ce moment là que ma relation avec ma soit disant meilleure amie : Rime, a commencé à virer mal.
Un jour, mon père avec qui ma mère est divorcé et avec qui ma relation est si forte : nous avons la même ADN, est venue me voire à l’école, la seule explication c’est qu’il était sur mes pas. Il a demandé, avec n’importe quelle excuse, ne pas avertir ma pauvre maman, je n’avais pu que pleurer, et refuser sa rencontre, il n’avait jamais revenu après, maman a fait un scandale à l’école, et ma famille a essayé le mieux pour me gâter durant cette période, elle avait peur pour rien selon mon opinion. Une des femmes de mes oncles, que j’hésite à appeler tante, car la sœur de ma mère est plus précieuse m’a parlé d’un coup de téléphone qu’elle a reçu de lui, la suppliant de m’emmener à sa rencontre, et c’est lorsqu’elle a parlé à ma petite sœur. Moi j’ai une sœur, qui pouvait imaginer cela ? Moi qui se sentais si seule ?
Nous n’avons plus parlé de ce sujet, je ne sais pas pourquoi, mais que dire d’ailleurs ?
A part ceci, tout allait pour le mieux, j’ai réussi avec succès, j’ai participé à un café littéraire où nous avons joué une autre pièce théâtrale que j’’ai écrite, je me croyais un Molière qui se lançait dans sa carrière puisqu’elle parlait des biens fait de l’avarice. Maman est venue me voire avec Kamal après avoir tourné sur tous les collèges car je les ai donnés une fausse adresse. Ah, autre chose, j’ai mis le voile, ce que mes tantes, ma mère et ma grand-mère n’ont pas aimé, cependant j’étais la fierté de mon oncle Kamal, mais j’ai remarqué que les non voilées croyaient que je les juge, et que je suis raciste envers elles, franchement, je ne respecte guère les habits qui ne couvrent pas toutes les parties du corps, une croyance que ma maman a planté en mon fond, et je pense qu’elles ne sont que les restes de l’étoffe qui a fait mes habits. D’autre part beaucoup de camarades insistaient sur le fait de le mettre après s’être mariées pour trouver un homme, je pensais que ce dernier doit être jaloux des autres qui regardent sa femme, ou sa future femme ou même sa petite amie, alors, ne doit-il pas l’encourager à le mettre avant tous ? D’ailleurs je l’ai mis directement après la puberté vers le commencement de Ramadan, je suis seulement heureuse car on ne la célébrait pas publiquement comme le peuple des Apaches du nord de l’Amérique, car cela serait vraiment humiliant et embarrassant. Je ne vais pas discuter plus ce sujet.
V) la troisième année du collège
Dans cette année, j’étais séparée de toute les filles que je connaissais, j’étais mise dans une classe ennuyeuse où toutes les camardes étaient paresseuses, et les professeurs ne bougeaient pas un orteil pour les pousser à travailler et nous aider à s’améliorer. L’absence de compétition m’a noyé dans un abîme de négligence et par conséquent j’ai tout laissé tomber, les études, les activités et même ma famille car elle n’a pas fait aucun effort pour me changer de cette grotte. Quelques années après, j’ai réalisé que les notes des devoirs ne montrent point combien la personne est gentille, j’ai vraiment perdu l’occasion de les connaître, peut être, elles détestaient les maths, amis elles ont d’autres capacités, comme leur ruse qui va bel et bien les aidait dans la réalité.
D’autre part, ma séparation de Rime a agrandi le fossé entre nous, et puisque mon innocence insistait sur sa pureté et son amitié, je souffrais et je pleurais sur l’épaule de ma mère chaque nuit, elle a rencontré une autre amie qui l’accompagnait sur le chemin vers l’école et parlait son langage.
Vous avez hâte à l’explication, vous avez raison, qui peut comprendre les adolescents plus qu’une adolescente elle-même, celle qui a l’accès au colisée vénéré.
Voyez-vous bien que les jeunes ont une culture spéciale, leur propre qui se limite malheureusement durant ces décennies, sans vous faire peur à : la music, les vêtements et l’argot, c’est cela le problème qui a engendré le fossé entre génération, comment pouvez-vous communiquer avec eux si vous ne connaissez pas leur langage ; et il y a aussi les autres choses comme les boîtes de nuit, l’internet…
Si vous n’avez pas compris encore, Rime et son amie popcorn, discutaient des garçons, des délices des petits amis, du si mauvais look de la fille du derrière dans les cours, des produits de maquillages… celle-là avait un « boy friend » qui lui envoyait des messages d’amour, des chansons. Je sais, je sais ce que vous pensez chers parents : comment a-t-il pu accéder à ma petite fille pure ? Je vais jeter ce mobil. Mais n’oubliez pas que c’est le petit fils pur d’une autre famille.
Un matin, l’annonce de la grossesse d’une élève d’environ 12ans a fait un boum, elle disait qu’il lui a promis le mariage, qu’il disait qu’elle était jolie et qu’il l’aimait, les choses que nous entendions tout le temps dans les films mexicains avec des bouche bée, salive tombante, rêvant de la nuit de la princesse Cendrillon. Actuellement, je ne peux nier le fait que les garçons rêvent aussi, mais avec la puberté, et le sperme stocké qui fait mal, les désirs sexuels sont plus forts, plus forts que la raison, la religion et le sens de la responsabilité et la conscience qui leur montre que prendre soin d’une famille n’est pas si facile comme les films que leur montage s’arrête avec le mariage du couple héros. Et le plus important, c’est que notre gentille société va les mettre à l’écart, les coutumes marocaines n’acceptent guère les filles avec un bébé à la main, elle va leur donner un coup de pied dans les fesses vers l’extérieur de chaque maison.
En tous cas, j’étais innocente et naive et ce genre de choses ne m’intéressaient point, alors les filles de mon âge s’éloignaient de moi, et je ne peux dire que j’étais l’unique de mon espèce, le souhait de chaque père.
Bon, j’ai fini l’année dans la dépression et le stress, et avec un résultat que j’ai pleuré durant tout l’été, j’étais la troisième à l’école, imaginez-vous combien je ne remerciais jamais assez la bonté de Dieu ?
VI) le lycée
Le lycée est un autre cycle, le cycle de la maturité. J’ai remarqué avec la dure façon que les études, le plaisir des profs et les règles strictes n’étaient pas la seule chose dans la vie, que je devais élargir ma vision, la rendre plus panoramique. Alors, j’ai commencé à lire beaucoup d’histoires, à correspondre avec des françaises, à écrire et à entendre de la music. Je ne vais pas bien sûr réciter le bête discours, s’ouvrir sur d’autres civilisations, apprendre d’autres coutumes et échanger les connaissances, car la vérité que tout le monde niait, c’est que je le faisais car c’est ce qui doit être fait, je ne sais pas qui a créé cette loi, mais toute l’humanité la suivait et sur terre, je parle aux extraterrestres, si tu marches au contraire du torrent, tu vas te noyer. Mais, pour un moment, je ne m’ennuyais plus, et je ne me réveillais plus avec des maux de tête, mais cette nouvelle activité qui a rafraichi ma vie est devenue très rapidement une temporalité vide avec l’habitude de faire les choses, je commençais bientôt à penser que mon livre de vie ne contenait que ma date de naissance et de mort, et que personne ne se rendra même de mon absence. Le travail laborieux continua, les études pénibles aussi, mais cette fois j’étais une arabe et je n’ai pas fait la même faute, j’ai réduis mes activités parascolaires autant que j’ai pu, en vain à un certain point ; mais le sommeil, me torturait toujours, je le détestais autant que j’en avais besoin.
Ah, pour ne pas être pessimiste, le bénéfice c’est que j’avais mon propre argent de poche qu’à peine apprenais-je comment la gérer alors que l’amie de Rime a organisé une boum avec : sorte de fête.
VII) une maman prof
Une maman a demandé à l’une de ses élèves préférées de suivre son fiston qui participait à ce genre de fêtes, le pauvre soufra. En effet, je crois que ma mère me suit parfois, car, une fois, elle a reconnu l’heure de mon rendez-vous sans que je la lui dise. Si je suis une bonne jeune fille polie, je dirai qu’elle a le droit même d’acheter des instruments d’espionnages, mais si je ne suis qu’une simple adolescente, je dirai que j’ai besoin de la liberté et l’indépendance et j’ai le droit de sa confiance.
VIII) la fille violente
Lors d’une séance sportive, il y avait une copine qui frappait tout le monde dans son chemin, poussait tout le monde même ses coéquipiers, garde le ballon pour elle seule, et courrait dans tous les sens avec des mains qui gesticulaient sans cesse dans l’air…A midi, je l’ai vue dans une bagarre avec trois filles dans la rue, et elle était gagnante, elle les soulevait dans l’air, les donnait des coups de poings sur le visage laissant ainsi des tâches rouges qui vont bientôt tourner bleues.
Nora, la fille d’une prof, snob, qui se méfiait de tout le monde, et voyait les gens riquiqui puisqu’elle est, selon elle, au sommet…savait tout sur toutes, cette violente agressif camarade haie par tous était l’aînée de quatre, orpheline de la part maternelle et ne communiquait point avec sa belle mère qui l’a frappée comme son père faisait d’elle, une façon de vengeance de l’homme. Certes, la violence engendre la violence. D’ailleurs, elle est gentille pour moi.
IX) les mutants
Au milieu de l’année, le lycée organise une journée de sensibilisation des dangers du sida, le mode de transmission du virus, et les préservatifs. Ha, ça fait rire, tous les jeunes sont contents car les relations extraconjugales sont ok si tu n’oublies pas les moyens de prévention. De toute façon, nos recherches nous ont menées aux phénomènes du siècle : les homosexuels et les transsexuels. Au début, tout le monde cru ceci cool, forme de mutation, les X-men de l’année… jusqu’elles ont réalisé comment cela était humiliant, défiant le Dieu et son désir, combien cela déséquilibrait les équations naturelles. Quelles raisons ont-ils ?
Vous savez quoi ? Je crois que l’humanité a tant exploré jusqu’à l’ennui alors elle commença à jouer avec la nature. Par exemple, on disait sur les petits qui ne s’arrêtaient de courir et bouger, un enfant turbulent, alors que maintenant il est un malade qui souffre de l’excès de l’énergie ou n’importe quoi. Ils sont fous ???!!!
X) l’examen régional
La deuxième année du lycée était très difficile, les études ont pris tout mon temps car je devais passer un examen régional à la fin qui comptait 25%du total de mon résultat final, car les devoirs écoliers de l’année prochaine compteront 25% et l’examen national 50%, remarquez-vous le labyrinthe du ministère, certes, nous sommes des marocains purs. Pourtant, le taux d’échec est très élevé chez nous, chacun reproche celui que personne ne reproche : les correcteurs, la pédagogie, les manuels, les profs, les parents et les élèves… peut être la sècheresse dont le Maroc souffre ces dernières années aussi.
Quoique personne ne peut nier les efforts des étudiants, ils ont bien révisé, et ont beau cherché des informations sur les universités du futur, sachant bien que les pistons renforcent la discrimination. Tout le monde plaigne et reproche à tout le monde. C’est donc, normal la dépression chez les adolescents et les hormones n’aident point. Et le sous développement du pays n’est pas une chose positive, car nous avons besoin de jobs, nous sommes le futur, et la force productrice est très faible, sérieusement.
XI) la dépression et le stress
Cléopâtre, la reine égyptienne qui a obtenu le respect des jeunes et leur amour surtout pour sa beauté, celle-ci se suicida après sa défaite à la bataille d’Actium, elle était fatiguée, ennuyée, d’une humeur maussade et a perdu le plaisir de vivre puisque rien ne comptait, son trône est détruit, et son corps féminin n’est pas assez robuste pour supporter la sensation de la faute.
Faites attention chers parents car tout ce que j’ai mentionné ne sont que des symptômes de dépression qui, de nos jours, n’a pas une cause précise, vous pouvez la confondre avec l’influence de la drogue mais, chercher ne fera mal à personne. Après le régional, et les résultats que personne n’attendait, tout le monde était déprimé, moi inclus. Autre chose, un voyage ne fera pas de mal pour diminuer le stress de la pression des études et se préparer pour le bac. Les familles doivent oublier un peu l’importance d’apprendre sur l’historique de la ville visitée, apprendre tout le temps n’est pas une chose de relaxant, allons perdre de l’argent dans les marchés sur les stupides marchandises, me comprenez-vous ?
XII) timidité et confiance en soi
Cet été, je suis sortie avec quelques amies de temps à autre c’est lorsque j’ai réalisé à quel point j’étais timide et je n’avais aucune confiance en moi, je ne pouvais parler aux vendeurs car j’avais crainte qu’ils me jugent et c’est ce qu’ils vont faire puisque nous sommes dans un monde matérialiste. Je rougissais quand je parlais à quelqu’un que je ne connais pas, et j’évitais le contact de mon mieux avec les gens que je connaissais mal, ce qui m’a couté la perte de beaucoup d’opportunités, maman m’hurlait tout le temps à cause de cela, et mes amies se moquaient croyant m’encourager, vainement. Mais quand j’ai vu l’état de ma cousine Hiba, j’ai essayé d’être plus courageuse. Cette fille est un peu négligée de la part de sa famille, si l’expression est correcte, car elle reste toujours dans l’ombre, le contraire de sa sœur, mais que faire, la pousser en plus d’extras activités, personne ne sait. Le temps restera maître de la situation.
XIII) la fin
Bon, je ne peux plus écrire, je suis fatiguée, alors pour ceux qui n’ont pas compris. Ce petit récit autobiographique est comme un guide de parents, si vous voulez, pour leur donner des flashs sur la vie des adolescents, leurs soucis, leur ouvrir une porte vers leur mémoire. Si vous avez remarqué le tout est autour de :
_la famille : les coutumes, la religion, les relations entre générations. Quelqu’un doit baisser les bras et abandonner, et ce ne sera pas les jeunes, se sont les parents, les familles, les profs, doivent parler un peu leur langage au sens figuré et savoir quand être sévère et quand ne pas l’être.
_la culture des jeunes : les amis(es), l’affection, les garçons, la sexualité, les looks, la music, les médias…il faut bien surveiller les choses, pour ne pas être influencé surtout par la vie des célébrités. Cendrillon n’existe pas.
_l’école, les camardes taquinant, les études, l’université, le travail et les passions.
_société : les jeunes est l’audience la plus sévère dans ses critiques, elle attend beaucoup de son pays, et comment le réaliser n’est guère son souci.
Les adultes autant qu’adultes doivent trouver un chemin à l’esprit des jeunes pour régler les problèmes de la difficile période de l’adolescence ; et les jeunes ne sont pas l’équipe qui va sortir du terrain du défi la première, elle est vraiment la plus têtue, et vous ne voulez pas la fugue comme solution dans sa tête.
Bonne chance !!! .
prenez votre temps à trier les sujets implicites discutés dans cette histoire.
Posté le 17.10.2007 par jeunessemarocaine
hi, long time before the last article, well i apologise dear readers;
i actuallly don't have much time for my blog this year, but what i personnally experienced this day urges me to write.
in fact i don't go out too much, and this year is my first using the bus to go to school, while i was waiting, the world chocked me: are we really in a contry which its religion is islam?, i doubt.
the girl is never open minded when she hold a boy's hand, in public or shadow, she is just, and sorry for the true word, dirty, and visa versa( i mean for the boy too). don't ape the american, their culture and religion aren't ours at all, protect yourself that god honored.
when i came back home crying, my mother said :
_deal with it, it's the reality, and what matters to me is that you're good girl.
i can't beleive it, how can you live and accept something so wrong, my whole world crashed at that moment, my innocence was abused for the first time and gone with the wind.
everyone repet that if he tried to advise someone, this personn may fight him or laugh at him, but what it seems to me that we are all thinking like that.
just read, think and devellop ideas but don't answer me. i'm not in a mood for this.
Posté le 18.11.2007 par jeunessemarocaine
hi, i'm back
anyway, i don't have a real subject to treat this time, i tought that we can maybe use a break and practice my english a little.
so here is the idea, if we must avoid the world fear, that jumped on my head and hearth and almost broke it.
i, we are seating here, wining about the miserable life we are making, about the materialistic word we're living in, about the unhappy and warlike road we are walking in.
we are seting here facing the biggest fear: diing, and then someone, per coincidence, one lodt day says: he or she lived.... then passed away...; and at this time, some unknown people for the majority of citizen, are making some decisions about our life, how much that sounds raisonnable to you, concidearing that we are living in a civilization where technologie masters everyone's life.
????????????????????????????????????????
of curse, i'm talking about my parents, come on, don't let your imagination floats, i'm just a 17 years old teanager.
Posté le 09.06.2008 par jeunessemarocaine
Le continent africain abrite une culture hétéroclite, grâce aux civilisations qui y ont gouverné, voire romains, phéniciens, berbères…, et dans laquelle l’art réalise des fonctions sociales, politiques, économiques, historiques et thérapeutiques. En effet, on le considère le berceau de l’humanité d’autant que des découvertes archéologiques avaient établi que l’origine de l’homme s’y trouve.
En outre, les richesses naturelles : terres arables, palette climatique, et l’une des plus grandes zones minières du monde, sont bel et bien la clé des perspectives économiques.
Néanmoins, les désastres dont souffrent ces terres donnent l’impression qu’elles sont maudites par leur beauté légendaire.
Urgence alimentaire, désertification, épidémies (65% des personnes du monde vivant avec le VIH), guerres, éducation misérable, pauvreté extrême (13,5% de la population mondiale=1,4% des richesses seulement), famine, mauvaise gouvernance, fossé numérique, sécheresse, violence, immigration, crimes, violes, marchés noirs… et la liste est encore longue.
Etalant ces catastrophes, je ne sais même pas d’où commencer. Nous n’avons que l’espoir désespéré de persévérer and deal with them step by step like a baby but not alone. Puisque les sources d’énergie en Afrique n’appartiennent pas aux habitants mais à de grosses multinationnales, les problèmes cités là-dessus concernent tout le monde.
Et le dossier de l’Afrique continu !!!....